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Voyage à Rome

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Voyage à Rome
16 octobre 2008

Vendredi 10 octobre

Vendredi 10 octobre 2008

Arrivée à la gare de Paris-Bercy à partir de 9h10

Aujourd'hui nous avons visité beaucoup de choses... je rigole, c'est le moment de rentrer, mais bon, il ne faut pas être triste, au moins nous aurons le plaisir de retrouver nos familles...

Le train était génial car la *(censuré) de lumière marchait et elle ne faisait pas de bruit sonore. Arrivés à la gare, nous avons retrouvé nos familles (nous avions l'impression qu'ils étaient plus contents que nous de nous revoir). On va pouvoir jouer sur l'ordinateur, on va aussi devoir travailler, le voyage est fini et c'est bien dommage car il a été un grand voyage pour nous tous.

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15 octobre 2008

Jeudi 9 octobre

Jeudi 9 octobre

Nous avons visité Saint Louis des Français qui appartient à la France (Vive les Bleus!!!). Nous avons été à la Fontaine de Trevi et nous avons jeté une pièce pour avoir 20 de moyenne (non seulement en arts plastiques pour notre blog). Nous étions éblouis par le soleil qui se reflétait sur l'eau. Il y avait beaucoup de marchands. Maintenant l'heure est au décompte, nous allons acheter des produits pour les échanger contre des Haribo dans le train.

Découverte des quartiers centraux et de la Rome baroque

Eglises : Saint Augustin, Saint Louis des Français, le Panthéon, église Sainte Marie de la Minerve, Saint Ignace et la fontaine de Trevi

Repas sur la piazza Navona

Achat au « Spar » près du Panthéon du repas du soir et du petit déjeuner

Toutes les décuries se retrouvent directement à la gare de Roma Termini pour récupérer leurs bagages dans les cars et prendre le train

Eglise Saint Augustin

Eglise Saint Louis des Français

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L’église Saint Louis des Français est située entre la place Navone et le Panthéon. Elle est l’église nationale de France à Rome, sa construction a été financée par les rois de France entre 1518 et 1589. Elle est consacrée à Saint Louis, roi de France (Louis IX).
Les plans de l’église sont attribués à Giacomo della Porta et l’architecte a été Domenico Fontana. La façade de l’église Saint Louis des Français est de style renaissance, sobre et ornée de quelques statues dont celles de François Ier (avec le symbole de la salamandre) et de Charlemagne. Le fronton est orné du blason à fleurs de Lys.

A l’intérieur, les trois nefs sont richement décorées dans le style baroque : stucs, dorures et marbres !

Mais ce qui fait la réputation de Saint Louis des Français est la présence dans la chapelle Contarelli, de trois superbes tableaux du Caravage, consacrés à la vie de Saint Matthieu

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Le Panthéon

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Gloire de Rome, le Panthéon est le seul monument romain d’architecture classique demeuré intact. L’inscription que l’on peut lire sur le fronton du portique: “M. Agrippa L. F. cos. tertium fecit” (Marcus Agrippa, fils de Lucius, le fit bâtir la troisiéme année de son consulat) se réfère à un temple élevé par Agrippa en 27 av. J.-C., en l’honneur des divinités tutélaires de la famille Julienne. On a cru pendant longtemps que le Panthéon, tel qu’il est actuellement, était l’édifice même que fit construire Agrippa. Mais nous savons aujourd’hui que ce dernier fut détruit au cours du grand incendie de l’an 80 ap. J.-C et reconstruit à l’époque d’Hadrien. D’autres restaurations furent apportées par Septime Sévère et Caracalla au terzo siècle ap. J.-C.

Le 16 mars 609, Boniface IV, avec l’accord de l’Empereur Phocas, transforma le temple païen en église, la dédiant à Sainte-Marie-des-Martyrs. De nombreux corps de martyrs apportés des catacombes y furente ensevelis. Cest à cette transormation que l’on doit la conservation du Panthéon.

Le Portique comporte 16 colonnes monolithiques en granit. Sur le tympan est gravé un bas-relief en bronze représentant la Bataille des Dieux et des Géants. Le plafond du portique était recouvert de bronze mais ce précieux métal, pesant environ 450 000 livres fut prélevé par Urbain VIII (1623-1644) et utilisé par le Bernin pour le baldaquin de Saint-Pierre et pour d’autres œuvres. Dans les deux niches se trouvaient les statues d’Auguste et d’Agrippa.

Les portes de bronze sont les portes originales. Lintérieur mesure 43,40 mètres de diamètre et autant en hauteur. la lumière et l’air pénètrent par une ouverture au sommet de la coupole (un grand “oeui” de 8,92 m de diamètre, qui conserve encore une partie de son revêtement en bronze). Le ciel semble ainsi descendre à l’intérieur du Panthéon pour que la prière puisse monter librement. La coupole est en réalité une calotte dont l’épaisseur va en diminuant de bas en haut. Tout autour se trouvent sept niches: celle qui est située en face de l’entrée abritait la statue de Jupiter Vengeur qui avait puni les assassins de Jules César; dans les autres se trouvaient les statues de Mars et de Romulus, d’Enée, d’Ascagne et de Jules César.

D’autres dieux et héros ornaient les espaces intermédiares. Dans le premiére chapelle à gauche repose la dépouille de Perin del Vaga (1500-1547) considéré, au même titre que Giulio Romano, comme l’un des milleurs élèves de Raphaël. Tout près se trouve la Tomba de Baldassarre Peruzzi (1481-1536), grand peintre et architecte. La seconde chapelle abrites les tombeaux du Roi Humbert Primo d’Italie (1844-1900) et de la Reine Margherita (1851-1926).

Entre la seconde et la troisième chapelle repose le corps de Raphaël le plus populaire des peintres du monde entier, dont l’épigraphe proclame: “Ci-gît ce Raphaël qui, de son vivant, fit craindre à la Grande Mère des Choses d’être vaincue et, lui mort, de mourir”. La statue de la Vierge est une œuvre de son élève Lorenzetto. Tout près se trouve la Tombe de Maria Bibbiena, sa fiancée, qui mourut trois mois avant lui. Au-dessus est placée la pierre tombale d’Annibale Caracci (1560-1609). Dans la troisième chapelle, admirez le cénotaphe du Cardinal Ercole Consalvi (1755-1784), ouvrage exquis de thorwaldsen. Dans cette même chapelle, vous pourrez vous recueiller sur la Tombe de Victor- Emmanuel II de Savoie, premiere Roi d’Italie (1820-1878).

L’autel de la septième chapelle est orné d’une fresque du XVéme siècle représentant l’Annonciation, de Melozzo da Forlì.

Eglise Sainte Marie de la Minerve

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L’église Santa Maria Sopra Minerva (Sainte Marie de la Minerve) est située à côté du Panthéon, sur une petite place, piazza della Minerva. Cette église fait figure d’exception, elle est la seule de style gothique à Rome.L’église originelle date du VIIIème siècle et a été construite sur un sanctuaire de Minerve, d’où elle tient son nom. L’église est donnée au XIIIème siècle aux Dominicains, qui décident de la rebâtir dans le style gothique. Les travaux débutent en 1280 et durent jusqu’au XVème siècle. L’église connaît des modifications les siècles suivants, telle que sa façade renaissance mais l’intérieur reste gothique

L’église Santa Maria Sopra Minerva contient plusieurs chefs d’œuvres dont le plus connu est un ensemble de fresques du XVème siècle de Filippino Lippi dans la chapelle Carafa. Le tableau de l’autel représente la Vierge à qui Saint Thomas d’Aquin présente le Cardinal Carafa. La fresque au-dessus est une magnifique assomption de la Vierge. Le mur de droite est consacré à Saint Thomas d’Aquin. Sur le mur de gauche vous trouverez le tombeau du Pape Paul IV, qui était un membre de la famille Carafa.

L'église Saint Ignace

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Située au coeur de Rome, à proximité du Panthéon, l'église Saint Ignace de Loyola est l'une des grandes églises Jésuites de Rome, consacrée à son fondateur.

La construction débute quelques années après la sanctification d'Ignace de Loyola (1622), dans le style baroque, style qui deviendra le symbole de la Contre Réforme pronée par les Jésuites

La façade de l'édifice présente un décor baroque, relativement sobre, à colonnes à l'antique.

L'intérieur de l'église est de conception simple, une grande nef bordée de grandes chapelles latérales. Mais l'élément le plus marquant de l'église Saint Ignace est son plafond richement décoré d'une fresque en trompe l'oeil, d'Andrea Pozzo. Cette grande fresque représente l'apothéose de Saint Ignace, un rayon lumineux venant de Dieu baigne de lumière Saint Ignace, qui la diffuse aux quatre coins du monde symbolisant ainsi le rôle de missionaire des Jésuites.

La fontaine de Trevi

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La fontaine de Trevi a été dessinée par l'architecte Nicolà Salvi en 1732. Elle est alimentée par l'un des plus anciens aqueducs romains, alimenté par une source indiquée, selon la légende, par une jeune vierge.L'inscription portée sur le fronton de la fontaine, Aquam Virginem. Précise cette origine. La gigantesque composition baroque met en scène le dieu Océan, debout sur son char. Les niches latérales hébergent l'Abondance et la Salubrité

La Place Navona

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Située en plein cœur historique de la ville, à proximité du Panthéon, la place Navone est l'une des places les plus connues de Rome et la plus grande. La piazza Navona est un lieu de passage obligé !

Construite à l'emplacement de l'ancien stade Romain de Domitien (81-96 après J.C) elle reprend la forme de la piste. Longtemps laissée à l'abandon, avant de devenir un marché, c'est le Pape Innocent X qui commande la rénovation de la place vers 1650. Il commande au Bernin la Fontaine des Quatre Fleuves pour orner le centre de la place Navone. De même l'église Sant'Agnese in Agone est restructurée et son sens inversé pour que la façade (de Borromini) donne sur la piazza Navona. Le palais familial, qui bordait la place est par ailleurs lui aussi reconstruit

La fontaine monumentale, qui orne le centre de la place est l'oeuvre du Bernin. Elle est consacrée à quatre fleuves, représentés par des statues, qui représentent les quatre continents : le Danube pour l'Europe, le Nil pour l'Afrique, le Rio de la Plata pour l'Amérique et le Gange pour l'Asie. L'ensemble est surmonté par un obélisque, provenant du cirque de Maxence. Les hiéroglyphes racontent la prise du pouvoir de Domitien. Au sommet est gravée une colombe tenant un rameau d'olivier, élément faisant partie des armoiries d'Innocent X. La Fontaine du Maure, la Fontaine des quatre fleuves du Bernin et la Fontaine de Neptune décorent le centre de la place, entourée des églises de Sant'Agnese in Agone et de Nostra Signora del Sacro Cuore.

15 octobre 2008

Mercredi 8 octobre

Mercredi 8 octobre 2008

Aujourd'hui nous avons assisté à la messe. Que c'est beau! Avec ces couleurs, du foncé au clair, tout est doré! Nous avons chanté, nous avons prié et nous avons écouté l'évangile de Saint Luc. Cette messe fut un moment de pur bonheur!

Départ de la statue de Mazzini, visite de l’Aventin, Sainte Sabine, le forum Boarium, Sainte Marie en Cosmédine, l’ïle Tibérine

Repas dans le Trastevere

L’après-midi : reprise des cars à la fontaine Paola et transfert à « Saint Paul hors les murs » pour 16h, messe et remise des chapelets et de l’évangile de Saint Luc puis visite de la Basilique et retour à l’hébergement.

L'Aventin

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La colline de l'Aventin est une des premières collines de Rome puisque, selon la légende, c'est ici que Remus s'est installé alors que son frère Romulus s'établissait sur la colline du Capitole. La colline est peu fréquentée par les touristes. Elle est peuplée de couvents, de jardins paisibles, et d'habitations privées, dans un calme quasi rural. Il en émane un charme purement romain. Ici, le bruit et les embarras de la vie urbaine s'éloignent pour un moment.

L'église de Sainte Sabine

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La basilique paléochrétienne de sainte Sabine sur la colline de l'Aventin porte le nom d'une jeune martyre chrétienne du II siècle. Cette église installée, dans un des plus beaux quartier résidentiel de Rome à deux pas du Palatin et du Circus Maximus, est un rare exemple de basilique paléochrétienne. Elle conserve encore sa forme originale simple et grandiose à la fois, une porte sculptée en bois du V siècle... Après avoir vu, du jardin des orangers, la vue magnifique sur Rome, on visite l'église de saint Alexis construite au V siècle sur les restes d'une habitation romaine, on y voit une icône du VI siècle et la relique de l'escalier saint Alexis. Après avoir traversé, toujours sur l'Aventin,la petite place des chevaliers de Malte réalisée par l'architecte Piranèse, on arrive à l'église de sainte Prisca. Sous église (sous réservation) on peut visiter un temple au dieu Mithra.

Le Forum Boarium

Le forum Boarium (Marché aux bœufs) fut le premier forum romain, et servait principalement au commerce des animaux (bœufs…). Ce forum était situé à proximité du Tibre dans le quartier du Vélabre, entre les collines du Capitole au nord, du Palatin au sud-est et de l'Aventin au sud. C'est également près du forum Boarium que furent érigés le premier pont enjambant le Tibre (Pont Sublicius) et le premier port de Rome (Portus Tiberinus).

Le Temple de la Fortuna Virile date du 2° siècle av. J.C. et est generalement considéré comme le temple de Portunus (dieu protecteur du port fluvial de la ville sur le Tibre).

En 9° siècle ap. J.C. une petite église y trouva place et, en 15° siècle, elle est dédiée à Sainte-Marie l'Egyptienne.

Pratiquement intact, on admire encore le Temple de la Fortune Virile, édifiée dans la partie du Forum Boarium qui jouxte le port antique (dont "le Temple de Portunos")..

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L'église Sainte Marie in Cosmedin

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Basilique construite, au IIIe siècle, sur les ruines du temple de Cérès et de Proserpine, restaurée en 782 par le pape Adrien Ier, cette église est séparée en trois nefs par 12 colonnes antiques de marbre. Le pavé est en cette mosaïque de pierres dures de couleur qu'on appelle appareil alexandrin. Le maître-autel est décoré d'une urne antique en granit d'Égypte, et surmonté d'un baldaquin que soutiennent quatre colonnes de ce même granit. Dans la tribune est un siège pontifical de marbre. Sous le portique de l'église est la Bouche de la vérité.

L'île Tibérine

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L'île Tibérine, endroit paisible au milieu du fleuve, dont la forme épouse celle d'un navire. Selon la légende une ambassade romaine fut chargée de rapporter à Rome un des serpents du temple d'Esculape à Épidaure. Celui-ci, arrivé à Rome, s'échappa du navire et gagna à la nage l'île du Tibre. C'est là qu'on éleva le temple. Le temple à la pointe de l'île est donc dédié au dieu Esculape, dieu de la médecine. En plus du Temple d'Esculape l'Île Tibérine accueillait d'autres temples et édifices de moindre importance. Cette île a surtout favorisé la construction des ponts pour relier les deux rives.

Basilique Saint Paul hors les murs

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Une basilique fut élevée, sous Constantin, à environ 2 km de la muraille aurélienne qui ceinturait Rome. Elle se trouvait en rase campagne et était la plus vaste basilique de Rome, avant la construction de la basilique Saint-Pierre. Fresques, mosaïques, peintures au 13 et 14e siècle. Malheureusement, un incendie ravagea le bâtiment en 1823, ne laissant que le cloitre, le transpet, la façade et heureusement, quelques vestiges artistiques de la plus haute valeur. La basilique fut recontruite, à l'identique. On y ajouta le portique aux cent colonnes, par Gugliemo Calderini, 1928.

14 octobre 2008

Mardi 7 octobre 2008

Mardi 7 octobre 2008

Aujourd'hui, c'est le jour des énigmes. Ostie est sublime, que du soleil!!! Pour les rallyes, il fallait de l'intelligence (que nous avions, bien sûr) et de la rapidité (qui n'était pas de notre côté, vu que nous avions la classe Aurore et Diane, Emilie et Servane qui avaient dragué des garçons italiens). Pour finir, nous avons participé aux jeux suivants :

-course de char - éliminés au premier tour

-course de cavalier - éliminés au deuxième tour

-tir à la corde - 2ème place!!!

Après cette journée à rebondissement, nous sommes allés nous coucher.

Visite du site Ostia Antica sous la forme d’un rallye

Pique nique amélioré préparé par l’hébergement

L’après-midi, visite de la nécropole de Cerveteri et retour à l’hébergement

Ostia Antica

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Par le port d'Ostie, transitaient les marchandises nécessaires à la population romaine, qui comptait le million d'habitants sous l'Empire au IIè siècle ap. J.-C. Ostie compta jusqu'à 50.000 habitants: armateurs, marchands, artisans, fonctionnaires, marins.Au III siècle av JC. Rome imposa son hégémonie sur l'Italie centrale, en assujettissant les Étrusque, les Latins, les Volci et les Samnites.
La stabilité politique qui s’en suit, favorise l'expansion d’Ostie, qui s’étend hors des murs du castrum, qui sera réservé à des fins militaires.
La ville devient un centre commercial très animé, en se préparant à devenir « l'emporio » de l'Empire de Rome. Des grands bateaux portaient à Ostie des denrées alimentaires, du vin et d’autres produits, qui étaient acheminés à Rome en remontant le fleuve. Dès lors, Auguste projeta de doter Ostie d'un véritable port.

L'idée fut mise en œuvre par l'empereur Claudius qui, en 42, tenta de réaliser un bassin artificiel, face à l'opposition de ses contemporains, fondée sur le coût considérable du projet et sur la crainte d'ensablement dus à la proximité du Tibre.
L'Empereur avait en effet choisi un site à environ 3 km au nord de l’embouchure du fleuve, constitué d'un vaste bassin pour moitié dans les terres, avec deux quais à secs. Un phare fut élevé sur une île artificielle.
Les travaux furent très difficiles, ils durèrent tant, que ce n’est pas Claudius qui l’inaugura, mais Néron en 64, qui frappa des pièces de monnaies à l’effigie du nouveau port.Cette première installation portuaire fut appuyée des premiers magasins (horrea), pendant que la cité s'enrichissait de temples, de dômes, de tavernes pour la vente de nourriture et de boissons, et d'autres édifices commerciaux, pendant qu'au II s, remontent les premières sépultures et de vastes nécropoles.
Vers 49, Ostie reçut de Rome un nouveau statut qui lui concédait une autonomie majeure, avec l'institution d'une « decuria » appuyée de magistrats annuels, alors que jusqu’à cette époque le gouvernement fut exercé sous l'autorité romaine.

Pendant les trois premiers siècles de l'Empire, la cité se développa beaucoup, en recevant une population cosmopolite qui rejoignit à les 50.000 habitants. Elle devint le quartier commercial de Rome, à laquelle elle était étroitement reliée par le Tibre et les voies Ostiense.

La Nécropole de Cerveteri

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A 40 km au nord de Rome, sur un éperon rocheux dominant la mer tyrrhénienne se trouve l'ancienne ville étrusque de Cerveteri : du VIIIe au IVe s. av. J.-C. la plus importante des villes étrusques, centre d'une activité économique intense et d'une culture raffinée. A Cerveteri fut créé un type de céramique particulière, très fine et d'un noir brillant, appelée le bucchero, qui eut une diffusion énorme en Italie et fut exportée jusqu'en Grèce. Trois ports assuraient à la ville les échanges commerciaux avec tous les peuples de Méditerranée.

Au IV e s. av. J.-C., Cerveteri conclut une alliance honorable avec Rome. Les relations entre les deux villes avaient par ailleurs toujours été bonnes, sans les conflits qui opposèrent Rome et les autres villes étrusques. Petit à petit cependant la ville perdit son importance et au Moyen-Âge, le site fut abandonné à cause des invasions et de la malaria qui sévissait le long des côtes.

De l'ancienne ville, il reste la nécropole: étonnante cité des morts construite à l'image de la cité des vivants. Les tombes creusées dans le rocher sont surmontées par des tumulus parfois gigantesques. Un long couloir descend à l'intérieur de la tombe où l'on croit se retrouver à l'intérieur d'une maison : pièces avec fenêtres, colonnes, sièges, lits, objets d'usage courant, toitures, tout cela sculpté dans la pierre. L'histoire de la ville est écrite dans l'architecture des tombeaux de sa nécropole au milieu des cyprès et des pins parasols.

14 octobre 2008

Lundi 6 octobre 2008

Nous avons été au Colisée, c'était immense et il y avait des trous dans les murs qui servaient à faire des munitions pour les pistolets. Nous avions peur que des gladiateurs des anciens temps arrivent, ou des lions. Nous avons visité les forums impériaux et nous avons récité nos sketchs.Nous avons vu l'Eglise Saint Pierre et beaucoup de soldats italiens. Au nom de la république italienne, à demain.

La Rome antique : visite du Colisée, les Forums impériaux, le Capitole, le marché de Trajan, les églises de : Saint Pierre aux Liens et de Saint Clément

Au Colisée j'ai eu peur qu'un gladiateur me tue avec sa fronde!!!

Le Colisée

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Au bout de la via dei Fori Imperiali (l’avenue des forums Impériaux), entre les collines de l’Esquilin, du Palatin et du Celius, se trouve l’un des plus grands prodiges de la civilisatio romaine, au sens le plus universel du terme: le Colisée.

Cet immense amphithéatre, dont les ruines imposantes permettent de se faire une idée de son antique splendeur, fut commencé par Vespasien en 72 ap. J.-C. et terminé en 80 par son fils Titus. les prisonniers juifs furent employés à sa construction. Son nom véritable est “Amphithéàtre Flavien”, mais on l’appelle plus communément Colisée, peut-étre parce qu’il était tout prés du Colosse de Néron. On peut dire qu’il n’y a pas de page de l’histoire de Rome qui ne soit de prés ou de loin liée au Colisée, qui est devenu le symbole même de la ville et de sa vie.

Le Colisée correspondait à un gigantesque stade de notre époque, mais les spectacles préférés des Romains étaient les jeux du cirque (ludi circenses), jeux qui furent certainement inventés vers la fin de la République dans le but d’exciter et d’alimenter en eux l’esprit guerrier qui les rendait maîtres du monde.

C’est ce qui donna naissance à la profession des gladiateurs, qui étaient entraînés au combat en sachant que le vaincu serait tué par le vainqueur, tandis que des bêtes féroces de tous genres accroissaient l’horreur du spectacle. Dion Cassius rapporte que neuf mille bêtes sauvages furent tuées au cours des cent jours de fêtes qui furent données pour l’inauguration de amphithéatre. Une fois terminée la chasse aux animaux, l’arène était rapidement remplie d’eau pour le déroulement de batailles navales. Le grand empereur Constantin et ses successeurs voulurent mettre fin aux combats des gladiateurs, mais ils se heurtèrent à la volonté des Romains qui, à aucun prix, ne voulaient être privés des spectacles auxquels ils étaient habitués. Au début du Véme siécle, un moine venu d’Orient, qui se nommait Télémaque, descendit un jour dans l’arène et tenta de s’interposer entre les gladiateurs. Se retournant vers le peuple, il le conjura de renoncer à cet horrible divertissement. Mais il fut couvert de sarcasmes et d’insultes et, comme il persistait, ce martyre de la cause de l’humanité, fut lapidé. Mais depuis ce jour-là, les spectacles cessérent pour toujours.

Le Colisée possède une forme elliptique. Son plus grand diamètre mesure 187 mètres et le plus petit 155. La hauteur de l’anneau extérieur atteint presque les 50 mètres par rapport au sol. L’ensemble était destiné, selon des calculs assez complexes, à accueillir jusqu’à 80 000 spectateurs. L’extérieur était composé de trois séries d’arcades, ornées respectivement de colonnes doriques, ioniques et corinthiennes; le quatrième étage était décoré de parastades corinthiennes. Une ellipse de 80 arches tournait autour de la basa extérieure. Quatre arches correspondant aux quatre demi-diamètres constituaient les différents accès, dont on ne conseve plus aujourd’hui que l’entrée d’honneur réservée à l’empereur. Au centre de l’un des côtes des gradins, appelé suggestum, se trouvait le siège de l’empereur: le reste était occupé par les sénateurs, la famille impériale et des personages de la cour. Venaient ensuite les places des Chevaliers et des tribuns civils et militaires. Un emplacement était réservé pour les personnes mariées, un autre pour les jeunes gens accompagnés de leur tuteur, et d’autres pour les familles, les escclaves, les femmes et la plèbe.

Le Colisée était habituellement découvert, mais en cas de mauvais temps ou pendant la canicule d’été, il était protégé par un immense velarium, manœuvré par deux équipes de marins détachées de la flotte de Ravenne et du Cap Misène. Ces deux équipes participaient aussi aux batailles navales souvent organisée dans cet amphithéatre.

A l’époque de sa splendeur, il devait certainement apparaître comme un spectacle stupéfiant de la grandeur romaine. Aujour d’hui encore, après tant de siècles, le Colisée fait toujours l’orgueil de Rome et l’émerveillement des visiteurs.

Toutefois, l’histoire de amphithéatre Flavien n’est pas dénuée de longues périodes d’abandon et de dégradation. La fin de l’Empire romain fut marquée par des tremblements de terre (en 442 et en 508) qui provoquérent de graves dommages au Colisée. Il continua cependant à être utilisé sous Théodoric, chef du royaume romano-barbare des Goths qui, en 523, autorisa la représentation de venationes, les traditionnelles chasses aux bêtes fauves. A partir de là le Colisée fut laissé à l’abandon et fut exploité comme cimetière, puis comme forteresse et surtout, en particulier après le tremblement de terre de 1349, comme carrière de pierres.

Le marbre qui le revêtait presque entièrement fut réutilisé pendant la période florissante de la Renaissance pour construire d’autres édifices. La profonde dégradation du Colisée fut stoppée par le Pape Benoît XIV (1740 -1758) qui, pour sauver ce qui en restait, voulut consacrer le vieil amphithéatre à la dévotio du Chemin de Croix, en dressant une croix sur ce terrain lié au nom de milliers de martyrs chrétiens.

En réalité, on ne peut parler avec certitude de massacres de chrétiens en tant que tels, mais il est sûr qu’au nombre des exécutions capitales dont ses murs furent témoins, les disciples du Christ ne manquèrent pas.

Les forums impériaux

Les Forums Impériaux jouxtent le Forum Romain de l'époque républicaine, ils en sont l'extension à l'époque impériale : Forum de César, d'Auguste, le Temple de la Paix, le Forum de Nerva ou Forum transitoire, le Forum de Trajan. Ils s'étendent du Capitole au Colisée.

César fut à l'origine de ces travaux. Trouvant le Forum Romain trop exigu pour accueillir les habitants d'une ville en fort développement, il fit construire à proximité un autre forum (Forum de César). Les empereurs Auguste, Vespasien, Nerva et Trajan poursuivirent ce travail d'extension, dotant Rome de nouveaux forums durant leurs règnes respectifs.

En voici quelques photos :

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Vue d'ensemble de la zone des Forums impériaux

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Le Forum de César

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Portique du Forum de César

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Le Forum d'Auguste

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Le Forum de Nerva

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Forum de Trajan : La Colonne Trajan

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Détail de la frise de la Colonne Trajan

Le Capitole

Le Capitole symbolise les 2500 ans de l'Histoire de la ville de Rome.
Avec ses 460 mètres de long et ses 180 mètres de large, le Capitole est la plus petite des sept collines de Rome, mais aussi la plus prestigieuse.Deux sommets composent la colline, séparés par une dépression : le Capitolium, aujourd'hui occupé par le Palais des Conservateurs, et l'Arx ou citadelle, emplacement actuel de l'église Sancta Maria d'Aracoeli.

A l'origine le site du Capitole est un point fortifié en relation avec sa situation géographique et la configuration du terrain. C'est un lieu de confrontation entre les Romains et les Sabins, quand les deux peuples se réunissent il s'intègre à la ville de Rome. Il devient ensuite le centre religieux de la ville puis c'est le haut lieu de la Rome Républicaine et Impériale, où siége la puissance qui dirige l'Empire.
A partir du Moyen-Age le Gouvernement de Rome s'y installe. A la Renaissance, la place du Capitole, lieu du pouvoir civil, devient grace aux Papes le siège du pouvoir spirituel.

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Place et musée du Capitole

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La louve du Capitole

Le Marché de Trajan

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Les marchés de Trajan formèrent un luxueux hémicycle concave à deux étages d’arcades au-dessus du forum. La via Biberatica, à mi-hauteur des marchés, et encore aujourd'hui bien préservée, fait près de 300 mètres de longueur, ce qui donne une idée de la taille de ce centre commercial, dont le nombre, l'ordre et l'organisation de ses magasins (±150) n'avaient rien à envier à nos hypermarchés actuels.

Les marchés étaient un formidable ensemble de bureaux et de boutiques étagées terrasse formant un énorme soubassement à la pente de la colline. Trajan offrit ici à Rome de vastes espaces commerciaux et boursièrs étroitement liés au fonctionnement administratif de la ville. C'est le premier grand centre commercial au sens moderne du terme, avec plusieurs étages de boutiques et de magasins. Outre à la vie commerciale normale, avaient aussi lieu des distributions de vivres au peuple.

L'église Saint-Pierre-aux-Liens

L'église renferme les deux chaînes qui, selon la légende, lièrent saint Pierre, l'une à Jérusalem, l'autre à Rome. Une soudure miraculeuse aurait réuni les deux reliques.

Le mausolée de Jules II, sculpté par Michel-Ange, devait à l'origine être construit sur trois niveaux au centre le la basilique Saint-Pierre et contenir quarante statues. Michel-Ange se rendra à Carrare durant huit mois afin de choisir les blocs de marbre nécessaire à sa réalisation. Le pape, qui changeait sans cesse d'avis et ne jurait plus que par Bramante, laissera finalement tomber le projet.

Michel-Ange, qui s'en retournera à Florence, ne reprendra le tombeau qu'à la mort du pape, en 1513. Il n'en sculptera que les esclaves, aujourd'hui conservés au Musée du Louvre, et entreprendra l'exécution des statues des filles de Laban, Lia et Rachel. Le pape Jules III, souhaitant que Michel-Ange abandonne ce chantier pour se consacrer au Jugement Dernier de la Chapelle Sixtine, découvrira le Moïse dans l'atelier de l'artiste. Il jugera que la statue était d'une qualité suffisante pour honorer la sépulture d'un pape. L'exécution du reste du mausolée reviendra aux élèves de Michel-Ange.

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Le Moise de Michel-Ange à Saint Pierre aux liens

L'église Saint Clément

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La Basilique de Saint Clément, église du XIIe s. conserve une des plus belles mosaïques de Rome : celle de l'Arbre de Vie. Sous l'église actuelle, on a retrouvé l'église précédente, du IVe s. avec des peintures du XIe s. et, en dessous de celle-ci un immeuble antique du Ier s. avec un sanctuaire dédié au dieu Mithra.

Repas

Visite l’après-midi du forum romain (sketch du forum), jeu sur le circus maximus et compétitions sportives.

Le forum romain

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Les premiers Rois de Rome résideront à l'emplacement de l'autel de César, à proximité de la Maison des Vestales. La naissance de la République, vers 500 avant Jésus-Christ, verra la construction d'une tribune située aux Rostres (éperons (rostres) de navire placés près de la tribune à l'issue de la victoire navale d'Antium en 338 avant Jésus-Christ). Le temple de Saturne, où sera conservé le Trésor de l'état, et celui des Dioscures, Castor et Pollux, seront érigés par la suite. Les premières basiliques, bâtiments administratifs, judiciaires et commerciaux, verront le jour au IIème siècle avant Jésus-Christ. Le Tabularium, dont la fonction est de garder et gérer les Archives de la République, date également de cette période.

Jules César fera construire un nouveau forum au pied du mont Quirinal, qu'il orne de plusieurs monuments dont un temple à la Vénus Génitrix, dont il prétendait descendre par l'intermédiaire d'Enée, fils de la déesse. D'autres empereurs suivront son exemple.

Le Forum Romain s'enrichira de nombreux monuments prestigieux, les temples de Vespasien, d'Antonin et Faustine, l'Arc de Septime Sévère ... Le grand Incendie de Rome, en 64 après Jésus-Christ, endommagera gravement la partie Sud du Forum, dans la zone comprise entre la Maison des Vestales, reconstruite en 191 après Jésus-Christ, et l'actuel Arc de Titus. La Curie, le temple de Saturne, la basilique Julienne sont rebâtis par Dioclétien après l'incendie de 283 après Jésus-Christ. L'empereur Maxence, qui redonnera à Rome sa place de capitale de l'empire, fera procédé à la restauration de nombreux édifices et construire la basilique qui porte son nom, qui deviendra par la suite la résidence du Préfet de la ville.Le Forum sera progressivement laissé à l'abandon à partir du VIIème siècle. La plupart des monuments ne sont plus identifiables dès le VIIIème siècle. Ils seront ensevelis sous terre au Moyen-Age et laisseront la place à des pâturages à vaches. Les édifices préservés seront transformés en églises : Saint Adrien pour la Curie, Saint-Cosme-et-Saint-Damien pour le Temple de Romulus, Saint Laurent-de-Miranda pour le Temple d'Antonin et de Faustine ... D'autres seront la propriété de grandes familles. L'Arc de Titus appartiendra ainsi aux Frangipani.

Le forum sera utilisé comme carrière lorsque le pape Jules II entreprendra ses nombreuses constructions romaines. Les pierres extraites des temples de Saturne et de Vespasien, de la Basilique Emilienne et d'autres contribueront à la construction de la Basilique Saint Pierre entre 1540 et 1550.

Retour à l’hébergement

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13 octobre 2008

Dimanche 5 octobre

Dimanche 5 octobre 2008

La nuit était dure avec beaucoup de bruit de fond et une * (censuré) de lumière qui ne s'étéignait pas. Il faisait tellement froid (c'est normal, sans couverture...) que j'ai dormi avec mon manteau (Matthieu). Finalement nous sommes arrivés à bon port après avoir été traumatisés par une nuit blanche. Nous sommes allés au Vatican. Nous avons vu le Pape (difficilement, mais nous l'avons quand même vu) et il a parlé français!!! Nous avons lancé nos casquettes (rouges). Et comme Matthieu m'énervait, j'avais envie de lui lancer ma casquette à la figure. Finalement nous avons rejoint nos pénitenciers.

Arrivée à la gare Roma Termini

Angélus à Saint Pierre du Vatican

La Place Saint Pierre

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Véritable emblème du catholicisme, la place Saint-Pierre se situe à Rome, plus précisément à l’intérieur des limites de l’état du Vatican. Elle a été construite de 1656 à 1667 par l’architecte Bernin sous la gouverne du pape Alexandre VII dans le but d’accueillir tous les croyants désireux d’assister aux bénédictions du Pape. Le Bernin imagine la place comme un espace composé de deux bras qui accueille la foule des pèlerins.

Cette foule y reçoit la bénédiction du Pape (chaque dimanche), y participe à l'audience hebdomadaire et à des célébrations liturgiques. La bénédiction solennelle Urbi et orbi est aussi généralement donnée ici. La place avait été aménagée par le Bernin avec deux parties :

  • une esplanade en forme de trapèze, délimitée par deux ailes rectilignes qui longent le parvis ; celle de droite contient l’escalier Royal, qui relie la place au Palais apostolique (réalisé entre 1662 et 1666, il paraît plus long que ses 60 m grâce à des finesses de perspective)

  • une esplanade en forme elliptique, comprise entre les deux hémicycles d'une colonnade (avec 4 rangs de colonnes) ; une troisième aile couverte d'un portique était originellement prévue, pour fermer la place.

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Il y a deux emplacements sur la place d'où on a l'illusion que les quatre files de colonnes se confondent en une seule.

            La colonnade, le plus bel ouvrage du Bernin, sert d’entrée solennelle à Saint-Pierre et au Vatican. Les deux grands bras en demi-cercle semblent embrasser toute l’humanité en un élan universel. Si le Bernin a pu paraître extravagant dans certains travaux qu’il a réalisés, cette colonnade est en revanche à la hauteur de son génie. C’est également à lui que l’on doit la foule de statues de Saints, exécutées avec l’aide des élèves de son école.

En bas, un énorme perron à trois plateaux avec sur les côtés les statues de Saint Pierre et Saint Paul.

            Sa forme circulaire exprime la théâtralité de la place.

            Sur la place 2 grandes fontaines, de Maderno et du Bernin, encadrent un obélisque provenant de l’ancien cirque de Caligula. Ce cirque, où a eu lieu le martyr de Saint Pierre, se situe aujourd'hui à l’emplacement des jardins du Vatican. L’obélisque égyptien a été amené à Rome par l’empereur Constantin à l’époque de l’Empire romain.

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L’orientation des statues, des fontaines et des cathédrales font penser au signe de la croix. 

Célèbre pour accueillir de nombreuses célébrations chrétienne, des messes, et autres "apparitions" du Pape à son "Balcon", la place dispose d'un autel et de chaises, que l'on n'enlève plus, pour être toujours prêt lors de ces cérémonies.

            Afin de parvenir à la place Saint-Pierre, l’on doit emprunter le long et majestueux «Via della Conciliazione» soit cette longue allée construite sous le règne de Mussolini.

            Pour finir, la basilique Saint-Pierre est sans aucun doute un incontournable puisqu’elle trône majestueusement sur la place et qu’elle est aussi un puissant symbole du catholicisme.

Pique nique au Janicule

Visite de la Basilique

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La basilique Saint-Pierre, bâtiment le plus visible à l'intérieur de la Cité du Vatican, est la principale église de Rome, de par sa taille, son importance pour les catholiques et sa proximité avec la résidence papale. Elle fait partie des quatres basiliques majeures avec Saint-Jean de Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Paul-hors-les-murs. Avec une superficie de 2,3 ha et une capacité de plus de 60 000 personnes, elle est la plus grande église de la chrétienté. Elle est aussi un des lieux les plus saints du christianisme, puisqu'elle abrite la sépulture de saint Pierre qui, selon la tradition catholique, fut le premier évêque d'Antioche et le premier évêque de Rome, donc, le premier pape. Bien que le Nouveau Testament ne mentionne pas la présence de Pierre à Rome ou son martyre dans cette ville, la tradition catholique indique que son tombeau est situé au-dessous du baldaquin et de l'autel ; pour cette raison, beaucoup de papes, à commencer par les premiers, ont été enterrés à cet endroit. La construction de la basilique actuelle, sur l'ancienne basilique de Constantin, a commencé le 18 avril 1506 et a été terminée en 1626. Le plan de Saint-Pierre est une croix latine à trois nefs. Lors de la rénovation les plans furent sans cesse remis en question pendant près de 200 ans. C'est dans la nef centrale que s'est tenu le concile Vatican II de 1962 à 1965. Dans les piliers de la nef centrale, du transept et de l'abside sont creusées 39 niches, chacune contenant une statue de saint. La voûte est décorée des paroles (en grec ancien et en latin) que le Christ aurait adressé à saint Pierre et qui, selon les catholiques, fondent le pouvoir pontifical : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16:18). La basilique abrite également un grand nombre de trésors artistiques, parmi lesquels la Pietà de Michel-Ange, le baldaquin du maitre-autel (commandé en 1624 par Urbain VIII au Bernin il a été coulé avec le bronze ornant initialement le fronton du Panthéon, sa hauteur est de 29 mètres) et le tombeau d'Alexandre VII par Gian Lorenzo Bernini, le tombeau d'Innocent VIII d'Antoine del Pollaiolo ou encore la statue de saint Pierre d'Arnolfo di Cambio.   

La Coupole Vaticane

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Elle a été dessinée par Michel-Ange puisqu’à partir de 1547, il s’occupa sans interruption de la basilique. À la fin de sa longue vie (il mourut en 1564, à l’âge de 89 ans), sa construction en était arrivée au tambour, caractérisé par des colonnes jumelées, très saillantes, alternées à des fenêtres à tympan. Puis la direction de la Fabrique passa à Giacomo Della Porta, élève de Michel-Ange, qui éleva la voûte de la coupole de presque 7 mètres et acheva les travaux en 22 mois seulement, en 1590, sous le pontificat du pape Sixte Quint. Avec sa double calotte, le diamètre intérieur de la coupole mesure 42,56 mètres, et sa hauteur jusqu’au sommet de la croix est de 136,57 mètres ; la hauteur de la lanterne est de 17 mètres. Cette coupole a servi de modèle à d’autres réalisations dans le monde occidental : même si elles ont été construites suivant des techniques différentes, on pensera à la coupole de Saint-Paul à Londres (1675), à celle des Invalides à Paris (1680-1691) et à la couverture néoclassique du Capitole à Washington (1794-1817).

La crypte vaticane

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La crypte creusée sous la basilique porte le nom de grottes vaticanes et abrite les tombeaux des papes.

L'accès à la tombe de Jean Paul II ouvert au public.

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Messe dans la chapelle San Lorenzo.

La chapelle San Lorenzo

Dès l'année 1520, le cardinal de Médicis, qui fut depuis Clément VII, avait, d'accord avec le pape Léon X, demandé à Michel-Ange, les plans d'une nouvelle sacristie pour l'église Saint-Laurent. Dans cette église était déjà le tombeau de Côme l'Ancien. Léon X voulait y ériger des monuments funéraires à d'autres membres de sa famille. Ces sépultures, qui d'abord devaient être au nombre de quatre, furent réduites à deux: celle de Laurent, duc d'Urbin, et celle de Julien, duc de Nemours. Ce sont celles que Charles-Quint vit terminées en 1536 et celles que l'on admire encore aujourd'hui. Le premier soin de Clément VII, après son élévation au pontificat, fut de faire reprendre l'exécution de ces mausolées un instant suspendue.
Commencé sous l'empire de la vive satisfaction que Michel-Ange ressentit de l'avènement du nouveau pape, continué au milieu d'autres commandes, poursuivi pendant la révolution de Florence et en dépit du siège et de la prise de la ville, il fut terminé après la rentrée des Médicis. En entrant dans la chapelle de Saint-Laurent, on voit à droite le tombeau de Julien; à gauche celui de Laurent 2, et, en face de l'autel, la Vierge allaitant l'enfant Jésus.

Des sept statues de la main de Michel-Ange qui sont dans la chapelle, la Vierge est la première dont nous parlent les contemporains. Elle est assise. La main droite qui posé sur le siège sert de point d'appui au corps qui se porte en avant. La tête suit le même mouvement, elle se penche et les yeux s'abaissent tristement sur l'enfant. Celui-ci, assis de face sur les genoux croisés de sa mère, se retourne vers elle avec un mouvement violent et s'attache à son sein. Traditionnellement, le sujet de la Madone est traité par les maîtres italiens avec une mise en scène fort différente et dont la caractérisque est très simple. La royauté de la vierge mère s'y montre avec une grandeur qui est tempérée par la tendresse maternelle et par l'amour des hommes auxquels l'enfant Jésus montre un visage plein de bonté. Il y a toujours dans ces représentations une majesté douce qui résulte de l'ampleur et de la grâce des lignes, de la simplicité des attitudes, de la pureté des ajustements. Ici, la tradition a perdu sa sérénité; la grandeur reste, mais unie à la force et à une étrange et profonde mélancolie. La pose et le visage de la Vierge expriment l'angoisse. L'enfant nous dérobe son visage. Il se détourne de nous et cache sa face dans le sein qu'il paraît épuiser. La puissance de son jeune corps et l'énergie de son action annoncent le terrible Christ du Jugement dernier, et la Vierge semble penser avec tristesse que celui qu'elle allaite, après avoir été le Sauveur miséricordieux, sera l'implacable Justicier.

Une gravure, publiée plus loin, fait connaître la composition des tombeaux de Saint-Laurent: ils sont entièrement semblables. Chacun d'eux consiste en un sarcophage sur le couvercle duquel sont deux figures couchées; entre elles, mais plus haut et sur un plan plus reculé, au bord d'une niche creusée dans le mur, il y a un personnage assis. De ces personnages, nous l'avons dit, celui qui est à droite est Julien, duc de Nemours, celui de gauche, Laurent, duc d'Urbin, l'un frère et l'autre neveu de Léon X.

Installation à l'hébergement de Castelfusano

http://www.countryclubcastelfusano.it/

Bonne nuit car demain nous nous réveillons à 7 heures. Buona notte!!!

13 octobre 2008

Samedi 4 octobre

Voyage à Rome

Classe de 5e 3

Année 2008-2009

Matthieu Bregeault

Cyril Souaid

Samedi 4 octobre 2008

Bienvenue sur le site de Matthieu et Cyril.

Nous vous présenterons notre voyage à Rome : nous avons préparé pour vous une vidéo, un carnet de bord, nous avons sélectionné des photos, mais aussi des informations sur tous les monuments que nous avons visités. Ne vous fiez donc pas aux apparences : nous savons utiliser l'humour tout en étant très sérieux!!!

Cliquez sur le lien, vous aurez une petite surprise!

Rassemblement des participants à la gare de Paris-Bercy, à 18h

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Nous sommes allés à la gare de Paris-Bercy, nous y étions serrés comme dans une boîte de conserve. Sans climatisation, la chaleur était insoutenable. Avant que nous nous énervions, le train arrive. Nous avions hâte de visiter Rome, cette ville mystérieuse, chargée d'histoire.

La nuit fut glaciale car un fantôme avait volé ma couverture (Matthieu).

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